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ZOLOFT



 

Sertraline chlorhydrate

IDENTIFICATION DU MEDICAMENT

FORMES ET PRÉSENTATIONS
Comprimés pelliculés :
- comprimés sécables à 50 mg, sous blister de 15 comprimés ;
- comprimés à 100 mg, sous blister de 15 comprimés.

COMPOSITION
Chaque comprimé sécable de 50 mg contient :
Principe actif :
sertraline chlorhydrate 55,950 mg
(soit 50 mg de sertraline)
Excipients contenus dans les comprimés :
Hydrogénophosphate de calcium, cellulose microcristalline, hydroxypropylcellulose, glycolate de sodium d'amidon, stéarate de magnésium.
Composants du pelliculaqe :
Dioxyde de titane (E171), hydroxypropylméthylcellulose (E3), hydroxypropylméthylcellulose (E5), polyethylene glycol 400, polyethylene glycol 6000, polysorbate 80.

CLASSE PHAMACOTHERAPEUTIQUE
Antidépresseur

INDICATIONS

- Traitement de la dépression, y compris la dépression associée à des symptômes d'anxiété. Après avoir obtenu une réponse thérapeutique satisfaisante, le traitement à la sertraline peut être continué pour prévenir les récidives ou l'apparition ultérieure de nouvelles crises dépressives.
- Traitement des troubles obsessionnels impulsifs chez les patients adultes, les enfants (6 à 12 ans) et les adolescents (13 à 17 ans). Après avoir obtenu une réponse thérapeutique initiale, ZOLOFT (sertraline) garantit efficacité, sécurité et tolérance prolongées dans le traitement des troubles obsessionnels compulsifs pour une période d'au moins 2 ans.
- Traitement du trouble panique avec ou sans agoraphobie.

POSOLOGIE ET MODE D'ADMINISTRATION

POSOLOGIE
La dose thérapeutique usuelle pour le traitement de la dépression est de 50 mg par jour.
Pour le traitement des troubles obsessionnels impulsifs et du trouble panique la dose efficace minimum recommandée est de 50 mg/jour. Néanmoins, la thérapie du trouble panique doit commencer par un dosage de 25 mg/jour, qui devra être augmenté à 50 mg/jour après une semaine de traitement. Il a été démontré que ce régime posologique réduit la fréquence des effets indésirables qui caractérisent le trouble panique dans la phase initiale du traitement.
Pour toutes les indications, la dose journalière peut être augmentée en cas d'absence de réponse, par paliers de 50 mg (espacés d'au moins 1 semaine) jusqu'à un maximum de 200 mg par jour. L'effet thérapeutique peut commencer à se manifester dans les 7 jours, mais il faut attendre généralement 2 à 4 semaines après le début du traitement pour obtenir l'effet thérapeutique complet, voire plus dans le traitement des troubles obsessionnels impulsifs. Le même dosage peut être utilisé chez les jeunes adultes que chez les sujets âgés.
En cas de thérapie d'entretien prolongée, ZOLOFT (sertraline) doit être administré à faible posologie, avec ajustement posologique en fonction de la réponse clinique.

UTILISATION CHEZ LES ENFANTS ET LES ADOLESCENTS
La sécurité et l'efficacité de ZOLOFT (sertraline) chez les enfants et les adolescents (de 6 à 17 ans) souffrant de troubles obsessionnels impulsifs ont été démontrées.
Son administration chez les adolescents (13 à 17 ans) souffrant de troubles obsessionnels impulsifs doit commencer par des dosages de 50 mg/jour.
Le traitement des sujets pédiatriques (6 à 12 ans) souffrant de troubles obsessionnels impulsifs doit commencer avec 25 mg/jour et atteindre 50 mg. jour après une semaine.
En cas d'absence de réponse, les doses successives peuvent être augmentées par paliers de 50 mg jusqu'à un maximum de 200 mg par jour, si nécessaire,.
Dans une étude clinique effectuée sur des patients âgés de 6 à 17 ans souffrant de dépression ou de troubles obsessionnels impulsifs, il a été démontré que ce médicament avait un profil pharmacocinétique comparable à celui observé chez les patients adultes.
Toutefois, il faut tenir compte du poids corporel moins important des enfants et des adolescents par rapport aux adultes lorsqu'on augmente la dose au-delà de 50 mg afin d'éviter l'administration d'un dosage excessif.
Parce que ZOLOFT (sertraline) a une demi-vie d'élimination de 24 heures, les modifications posologiques doivent respecter des intervalles d'au moins 1 semaine. Dans le cas de patients pédiatriques, il est conseillé d'utiliser les comprimés de 50 mg et les gélules de 50 mg.
L'efficacité chez les enfants et les adolescents dépressifs n'a pas été démontrée par études cliniques contrôlées. La sécurité et l'efficacité chez les enfants âgés de moins de 6 ans n'ont pasété démontrée

MODE D'ADMINISTRATION
Voie orale
Une seule prise journalière.
Les comprimés peuvent être pris indifféremment en présence ou en absence d'aliment, tandis que les gélules doivent être prises après le repas.

CONTRE-INDICATIONS

- Hypersensibilité à l'un des constituants du produit ou à d'autres substances apparentées chimiquement.
- Pendant la grossesse, l'allaitement et chez les patients ayant des antécédents récents d'infarctus du myocarde ou souffrant de maladies cardiaques instables.
- Administration concomitante avec des médicaments inhibiteurs de la monoamine-oxydase.
- Patients souffrant d'épilepsie instable.
- Administration concomitante avec des médicaments sérotoninergiques, tels le tryptophane et la fenfluramine.
- Patients convulsifs .

MISES EN GARDE ET PRÉCAUTIONS D'EMPLOI

MISES EN GARDE
- L'interruption brusque du traitement par inhibiteurs da la recapture de la serotinine peut donner lieu à : insomnie, vertiges, sueurs, palpitations, nausée, anxiété, irritabilité, paresthésie et céphalées.
Par conséquent quand on décide d'interrompre le traitement, il est conseillé de réduire progressivement la posologie afin de réduire le plus possible l'importance de ces symptômes.
- Faire attention à ne pas interpréter ces symptômes comme une aggravation de la maladie psychiatrique traitée.
- Les produits appartenant à la classe des antidépresseurs inhibiteurs de la recapture de la sérotonine doivent être administrés avec prudence chez des patients traitées concomitamment par des anticoagulants ou des produits modifiant l'agrégation plaquettaire (AINS, acide acétylsalicylique, ticlopidine, etc.) ou d'autres produits pouvant augmenter le risque d'hémorragie. Ces produits doivent par ailleurs être administrés avec prudence chez les patiente ayant des antécédents de troubles de la coagulation.
- La sécurité du produit n'a pas été démontrée chez les patients ayant des antécédente récente d'infarctus du myocarde ou souffrant ce malades cardiaques instables.

PRÉCAUTIONS D'EMPLOI

Administration aux patients présentant une insuffisance hépatique
ZOLOFT (sertraline) est largement métabolisé par le foie; il doit donc être utilisé avec prudence chez les sujets présentant des troubles hépatiques. Dans le cas où il est administré à des insuffisants hépatiques, il est recommandé de diminuer la posologie et d'espacer les doses.
Administration aux patients présentant une insuffisance rénale
Etant largement métabolisé, la quantité de sertraline éliminée au niveau des urines sous forme inchangée est négligeable.
Une étude clinique a montré qu'il est inutile de modifier le dosage en fonction de la gravité de l'insuffisance rénale, un résultat auquel on pouvait s'attendre du fait de son excrétion renale réduite.
Administration aux patients âgés
Les études cliniques effectuées sur plus de 700 patients d'un âge supérieur à 65 ans ont montré l'efficacité du traitement chez cette population de patients: Le type elincidence des effets secondaires chez les patients âgés se sont avérés semblables à ceux manifestés chez les patiente plus jeunes.
Convulsions
Les convulsions peuvent survenir suite à l'administration d'antidépresseurs et de médicaments indiqués dans le traitement des troubles obsessionnels impulsifs. Des cas de convulsions ont été signalés chez approximativement 0.08% des patients traités par ZOLOFT (sertraline) dans une étude clinique de la dépression. On n'a pas observé de convulsions chez les patients y traités dans un essai clinique de développement qui concernait le trouble provoqué par les crises de panique. Quatre patients sur 1800 environ (approximativement 0.2%) soumis à ce traitement au cours d'une étude clinique des troubles obsessionnels impulsifs ont présenté des convulsions. Trois de ces patients étaient adolescents: deux avec une crise convulsive et un avec des antécédents familiaux de troubles convulsifs; aucun de ces patients n'était sous traitement par anti-convulsivant. Dans tous ces cas, une corrélation de causalité avec le traitement par ZOLOFT (sertraline) n'a pu être établie.
Les patients à épilepsle contrôlée doivent être surveillés attentivement lors de toute thérapie.L'utilisation du produit devra au contraire être évitée chez les patients dont l'épilepsie est instable.
En cas ce crises convulsives, le traitement doit être interrompu.
Suicide
La possibilité d'une tentative de suicide est liée à la dépression et peut persister jusqu'à ce qu'une rémission significative ne se vérifie; une surveillance des patient à haut risque doit accompagner la mise en route du traitement. Il est recommandé de prescrire la posologie minimale afin de réduire les risques de surdosage.

CONDUITE ET UTILISATION DE MACHINES
Il n'a pas été prouvé une potentialisation des effets sédatifs des benzodiazépines, d'autres anxiolitiques ou de l'alcool. Néanmoins, parce que les antidépresseurs et les produite utilisés dans te traitement des troubles obsessionnels impulsifs peuvent altérer les facultés mentales ou physiques nécessaires à l'exécution de tâches potentiellement dangereuses telles que la conduite d'un véhicule ou l'utilisation de machines, les patients doivent être mis en garde de manière appropriée.

SURDOSAGE
Des cas de surdosage seul ont été rapportés à des doses supérieures à 13,5 grammes. L'utilisation de doses excessives associé principalement à d'autres médicaments et/ou à l'alcool a été parfois fatal; tout surdosage doit donc être traité agressivement. Les symptômes du surdosage incluent les effets collatéraux liés à la sérotonine. comme la somnolence, les troubles gastro-Intestinaux (tels nausée et vomissement), la tachycardie, le tremblement, l'agitation et les vertiges. Plus rarement, des épisodes de coma ont été signalés.
Il n'existe pas d'antidote spécifique.
Si nécessaire, établir et maintenir la perméabilité des voies respiratoires et assurer une oxygénation et une ventilation adéquate. Le charbon végétal actif, qui peut être utilisé avec un cathartique, peut être aussi voire plus efficace que le lavage gastrique, et son utilisation doit être envisagée lors du traitement d'un surdosage. L'induction émétique est déconseillée. La surveillance des signes cardiaques et vitaux est recommandée, ainsi que les mesures symptomatiques générales et adjuvantes.

INTERACTIONS

Médicaments liés aux protéines
Parce que ZOLOFT (sertraline) se fixe aux protéines plasmatiques, il faut envisager la possibilité d'une interaction avec d'autres produits pharmaceutiques également fixés par les protéines plasmatiques. Toutefois, au cours de trois études d'interaction effectuées respectivement avec le diazépam, le tolbutamide et la warfarine, aucun effet significatif n'a été observé sur la liaison protéique du substrat
Autres interactions médicamenteuses
Des études d'interaction pharmacologique ont été effectuées. Au dosage de 200 mg/jour, de faibles modifications statistiquement significatives de certains paramètres pharmacocinétiques ont été observées avec le diapézam, le tolbutamide et la warfarine dont on ignore la significativité clinique. Chez les patients sous traitement par warfarine, le temps de prothrombine doit être étroitement surveillé lors de la mise en route ou de l'interruption du traitement. L'administration concomitante avec le cimétidine a entraîné une diminution notable de la clairance de la sertraline dont on ignore la significativité clinique.
Pas d'effet sur le pouvoir béta-bloquant de l'aténolol.
Aucune interaction n'a été observée entre le ZOLOFT (sertraline) 200 mg/jour et le glibenclamide ou la digoxine.
Médicaments inhibiteurs de la monoamine-oxydase (IMAO)
Quelques cas de réactions graves, parfois fatales, ont été rapportés chez des patients sous traitement concomitant avec les inhibiteurs de la monoamine-oxydase (IMAO). Certains de ces patients présentaient les caractéristiques du syndrome malin des neuroleptiques (syndrome sérotoninergique), dont les symptômes comprennent: hyperthermie, rigidité musculaire, myoclonie, dysfonction du système nerveux autonome avec possibilité de fluctuations rapides des signes vitaux, altérations de l'état mental telles la confusion, irritabilité et agitation extrême qui évolue jusqu'au délire et au coma. Par conséquent, ne pas associer avec un IMAO et ne pas utiliser dans les 14 jours qui suivent l'arrêt du traitement par un IMAO. Dans le cas inverse, un délai d'au moins 14 jours doit être respecté entre l'arrêt du traitement et le début d'une thérapie par IMAO.
Lithium
L'administration concomitante de lithium pourrait donner lieu à une éventuelle interaction pharmacodynamique. Quand ZOLOFT (sertraline) est administré en association à d'autres substances qui, comme le lithium, ont une action sérotonlnergique, les patients doivent être surveillés de manière appropriée.
Phénitoïne
Une étude clinique contrôlée par placebo effectuée sur des volontaires sains a montré que l'administration de ZOLOFT (sertraline) à la dose de 200 mg/jour ne provoque pas d'inhibition cliniquement significative du métabolisme de la phénitoïne. Il est toutefois conseillé de surveiller les taux plasmatiques de phénitoïne après la mise en route du traitement et d'ajuster la posologie si nécessaire.
Sumatriptan
Dans la phase de commercialisation du produit quelques rares cas de patients avec faiblesse, hyperréflexie, incoordination, anxiété et agitation ont été signalés suite à l'association au sumatriptan. Même si l'administration concomitante de sertraline et de sumatriptan est cliniquement sûre, il est conseillé de maintenir le patient sous surveillance.
Autres agents sérotoninergiques
L'administration concomitante a d'autres agents (par exemple tryptophane ou fenfluramine ou agonistes des récepteurs 5-HT) qui potentialisent la neurotransmission sérotoninergique doit être évitée à cause d'une éventuelle interaction pharmacocinétique.
Le délai qui devrait s'écouler entre la fin du traitement par inhibiteur sélectif de la recapture de la serotonine (ISRS) et un médicament de la même classe, n'a pas encore été établi. Une prudence et une vigilance particulières de la part du médecin sont de mise surtout dans le cas d'agents à longue durée d'action (par ex. la fluoxetine).
Les médicaments appartenant à la classe des antidépresseurs inhibiteurs de la recapture de la sérotonine peuvent augmenter le risque d'hémorragie en cas d'administration concomitante d'anticoagulants ou de produits modifiant l'agrégation plaquettaire (AiINS, acide acétylsalicylique, ticlopidine, etc...)
Médicaments métabolisés par le cytochrome P45Q (CYP) 2D6
Les antidépresseurs inhibent à des degrés divers le cytochrome CYP 2D6, isoenzyme impliqué dans le métabolisme de nombreux produits pharmaceutiques. Les études d'interaction effectuées avec une administration prolongée de ZOLOFT (sertraline) 50 mg/jour ont mis en évidence une augmentation très faible des concentrations plasmatiques à l'état d'équilibre de la désipramine (marqueur de l'activité de I'isoenzyme CYP 2D6).
Médicaments métabolisés par d'autres enzymes de complexe CYP
Les études d'interaction in vivo ont démontrées que l'administration prolongée de ZOLOFT (sertraline) 200mg/jr n'ihibe pas l'hydroxylation 6-b du cortisol endogène par le cytochrome CYP 3A3/4 ou le métabolisme de la carbamazépine ou de la terfénadine. En outre, l'administration prolongée de ZOLOFT (sertraline) 50 mg/jour n'inhibe pas le métabolisme de l'alprazolam par le cytochrome CYP 3A3/4. Par conséquent, les résultats de ces études démontrent qu'il n y a pas d'inhibition de cytochrome CYP 3A3/4 de manière cliniquement significative.
L'absence claire d'effets cliniquement significatifs sur les concentrations plasmatiques du tolbutamide, de la phénitoïne et de la warfarine à la suite d'une administration prolongée de sertraline 200 mg/jour indique que ce dernier n'inhibe pas le cytochrome CYP 2C9 de manière cliniquement significative. L'absence claire d'effets cliniquement significatifs sur les concentrations plasmatiques du diazépam suite à l'administration prolongée de sertraline 200 mg/jr indique que celui-ci n'inhibe pas de manière cliniquement importante le cytochrome CYP 2C19.
Les etudes in vivo indiquent que ZOLOFT (sertraline) inhibe le cytochrome CYP 1A2 de manière négligeable ou tout a fait inexistante.
Médicaments agissant sur le Système Nerveux Centrai et Alcool
L'administration concomitante de ZOLOFT (sertraline) 200 mg/jour et d'alcool n'a pas augmenté les effets de l'alcool, de la carbamazépine, de l'halopéridol ou de la phénitoïne sur les performances cognltives et psychomotrice des sujets sains; néanmoins, l'utilisation concomitante de ZOLOFT (sertraline) et d'alcool est déconseillée.

GROSSESSE et ALLAITEMENT

Le risque d'effet foetotoxiques n'est pas exclu.
Il existe peu de données concernant les taux de ZOLOFT (sertraline) dans le lait maternel. L'administration du produit aux femmes allaitantes est déconseillée
S'il est utilisé pendant la grossesse ou l'allaitement, il faut tenir compte du fait que chez certains nouveaux-nés dont les mères ont été traitées par un ISRS, y compris la sertraline, une symptomatoiogie compatible avec celle du syndrome de privation du médicament a été observée.

EFFETS INDÉSIRABLES

ETUDES CLINIQUES
Avant la commercialisation de ZOLOFT (sertraline), les événements signalés le plus fréquemment au cours des essais cliniques sur la dépression et les troubles obsessionnels impulsifs sont le suivants:
Système nerveux autonome
Sécheresse de la bouche, hypersudation.
Système nerveux central et périphérique
Vertiges, tremblement, contractions.
Système gastro-intestinal
Diarrhée/selles molles, dyspepsie, nausées, flatulence, augmentation de l'appétit.
Symptômes psychiatriques
Anorexie, insomnie, somnolence, nervosité, bâillement, difficulté de concentration
Système reproducteur
Dysfonctjons sexuelles (principalement retard à l'éjaculatjon chez les hommes).
Généraux
Lombalgie
Troubles métaboliques et nutritionnels
Sensation de soif, légère augmentation de la triglycéridémie et légère diminution de l'uricémie
Système musculosquelettique
Myalgie
Système respiratoire
Rhinite, pharyngite.
Organes sensoriels
Anomalies visuelles, bourdonnement d'oreille, dysgueusie
Système urinaire
Miction fréquente, troubles de la miction.

HYPOMANIE OU MANIE
Au cours des études effectuées avant sa commercialisation, une hypomanie ou manie est survenue chez 0,4% des patients traités. L'activation d'une manie/hypomanie a également été rapportée pour une faible proportion de patients souffrant de troubles affectifs majeurs traités par d'autres antidépresseurs ou par d'autres médicaments indiqués dans les troubles obsessionnels impulsifs.

PERTE DE POIDS
Certains patients peuvent présenter une perte de poids significative; parmi les patients traités lors d'essais cliniques contrôlés, des variations pondérales minimales (inférieures à 1 kg) ont été notées alors que les variations étaient plus faibles sous placebo. Les patients n'ont que rarement dû interrompre le traitement en raison d'une perte de poids.
Les études contrôlées en double issu sur des patients souffrant de troubles obsessionnels impulsifs et de trouble panique ont mis en évidence un profil d'effets secondaires comparable à celui obtenu lors d'études similaires sur des patients dépressifs.

DONNÉES APRÈS COMMERCIALISATION
Dans la phase qui a suivi la commercialisation du produit, des événements indésirables ont été signalés spontanément, parmi lesquels :
Système nerveux autonome
Mydriase, priapisme.
Généraux

Réactions allergiques, allergie, asthénie, épuisement, fièvre, bouffées de chaleur.
Système cardiovasculaire
Douleur thoracique, hypertension, palpitations, oedème périorbital, syncope, tachycardie.
Système nerveux central et périphérique
Coma, convulsions, céphalées, migraine, altérations des mouvements (parmi lesquels des symptômes extrapyramidaux, tels hyperkinésie, hypertonie, grincement des dents ou troubles de la démarche), paresthésie et hypoesthésie. En outre, des signes et des symptômes associés au syndrome sérotoninergique ont été signalés, qui étaient dans certains cas associés à l'utilisation concomitante d'autres médicaments sérotoninergiques parmi lesquels: agitation, confusion, diaphorèse, diarrhée, fièvre, hypertension, rigidité et tachycardie.
Troubles endocrinoloqiques
Galactorrhée, hyperprolactinémie, et hypothyroïdisme.
Système gastro-intestinal
Douleur abdominale, pancreatite et vomissement.
Système hémopoïétique
Altération de la fonction plaquettaire, épisodes anormaux de saignement (tels épistasie, saignement gastro-intestinal ou hématurie), leucopénie, pourpre et thrombocytopenie.
Examens biologiques
Modifications des paramètres de laboratoire.
Système hépatobiliaire
Troubles hépatiques graves (incluant les hépatites, ictère et insuffisance hépatique) et élévations asymptomatiques des transaminases sériques SGOT (ou AST) et SGPT (ou ALT).
Troubles métaboliques et nutritionnels
Hyponatrémie et augmentation des taux de cholestérol sérique.
Troubles psychiatriques
Agitation, réactions agressives, anxiété, symptômes dépressifs, hallucinations et psychose.
Système reproducteur
Troubles menstruels.
Système respiratoire
Bronchospasme
Peau et annexe
Système urinaire
Œdème facial et rétention urinaire.
Autres
Après arrêt du traitement, quelques symptômes ont été signalés parmi lesquels: agitation, anxiété, vertiges, céphalées, nausée et paresthésie.
Après I'administration d'antidépresseurs inhibiteurs de la recapture de la sérotonine, quelques rares événements hémorragiques peuvent se manifester, tels ecchymoses, hémorragies gynécologiques, hémorragies des voies digestives, des muqueuses ou d'autres zones corporelles.

Voir aussi:

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