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MYCOSTER crème



 

Ciclopiroxolamine ou ciclopirox.

IDENTIFICATION DU MEDICAMENT

FORMES ET PRÉSENTATIONS
Crème, tube de 30 g.

COMPOSITION
Ciclopiroxolamine : 1g p. 100g / 0.3g p tube
Excipients : q.s.p. 100g.

CLASSE PHAMACOTHERAPEUTIQUE
ANTIFONGIQUE A USAGE TOPIQUE.

INDICATIONS

- Dermatite séborrhéique légère à modérée du visage.
- Dermatoses surinfectées ou non par des bactéries : dermatophytoses à à Trichophyton, Epidermophyton, Microsporum en dehors des teignes
- Candidoses cutanées.
- Pityriasis versicolor.
- Onychomycoses à dermatophytes.

POSOLOGIE ET MODE D'ADMINISTRATION

- Dermatite séborrhéique légère à modérée du visage :
 traitement d'attaque (2 à 4 semaines) : 2 applications par jour
 au delà, en traitement d'entretien : 1 application par jour pendant 28 jours.
- Mycoses cutanées : 2 applications quotidiennes pendant 21 jours en moyenne.
- Onychomycoses à dermatophytes : application seul ou en association avec un autre traitement pendant plusieurs mois.

CONTRE-INDICATIONS

Antécédents d'hypersensibilité à l'un des composants.

MISES EN GARDE et PRÉCAUTIONS D'EMPLOI

- Ne pas appliquer près de la région oculaire.
- Candidoses : il est déconseillé d'utiliser un savon à pH acide (pH favorable à la multiplication de candida).

GROSSESSE et ALLAITEMENT

Bien qu'aucun effet tératogène n'ait été observé au cours des études réalisées chez l'animal, en l'absence de données chez la femme enceinte, ne pas administrer ce produit au cours de la grossesse.

EFFETS INDÉSIRABLES

Bien qu'aucun effet systémique n'ait été signalé, cette éventualité est à prendre en compte en cas de traitement prolongé sur une grande surface, sur une peau lésée, une muqueuse ou sous un pansement occlusif. Une exacerbation transitoire des signes locaux (sensation de brûlure, érythème, prurit) peut survenir en début de traitement (2,8 % des cas) ; celle-ci ne nécessite pas l'arrêt thérapeutique. Les manifestations locales (vésicules en particulier) peuvent provoquer une réaction d'hypersensibilité (0,7 % des cas) : interrompre le traitement. 

PHARMACODYNAMIE

 la ciclopiroxolamine est un antifongique local (famille des pyridones), actif in vitro sur les :
- candida et levures : CMI I à 4 µg/ml
- dermatophytes (Tricophyton, Epidermophyton, Microsporum) : CMI I à 4 µg/ml
- champignons divers : CMI 0,5 à 8 µg/ml.
Elle possède en outre des propriétés antibactériennes : 
Gram + (staphylocoques, streptocoques) et Gram - (Escherichia coli, Proteus, Pseudomonas).

PHARMACOCINETIQUE

- L'absorption percutanée est très faible : 1,1 % à 1,6 % de la dose appliquée sont détectés dans les urines. Les concentrations plasmatiques maximales sont infimes (0,2 à 0,3 µg/ml).
- Après application, la ciclopiroxolamine diffuse dans l'épiderme et les follicules pilosébacés, l'imprégnation des couches superficielles du stratum cornéum étant particulièrement importante. Un contact d'une heure et demi permet d'obtenir dans l'épiderme des concentrations de 70 à 570 µg/g. Elles décroissent ensuite progressivement vers le derme pour atteindre 1 µg au moins, à une profondeur de 1800 µm.
- La ciclopiroxolamine possède en outre la particularité de pénétrer et de traverser la kératrine unguéale.

Voir aussi:

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