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FUCIDINE crème et pom



 

IDENTIFICATION DU MEDICAMENT

FORMES ET PRÉSENTATIONS
FUCIDINE® 2 pour cent, crème. FUCIDINE® 2 pour cent, pommade

COMPOSITION
Acide fusidique (DCI) anhydre par tube de 15 g : 0,3 g. Excipients : butylhydroxyanisole, alcool cétylique, glycérol, paraffine liquide, sórbate de potassium, polysorbate 60, vaseline, eou purifiée. Fucidine' pommade : Acide fusidique (DCI) sous forme de sel de sodium (fusidote de sodium) par tube de 15 g : 0,3 g. Excipients : alcool cétylique, lanoline, vaseline, huile de vaseline.

CLASSE PHAMACOTHERAPEUTIQUE

INDICATIONS

Infections de la peau dues à staphylocoque et streptocoque : - impétigos et dermatoses impétiginisées. • En traitement local uniquement dans les formes localisées à petit nombre de lésions. • En traitement local d'appoint en association à une antibiothérapie générale adaptée dans les formes les plus étendues ; - désinfection des gîtes microbiens cutanéo-muqueux, chez les porteurs sains de staphylocoques, et après staphylococcie, notamment furonculose. Il convient de tenir compte des recommandations officielles concernant l'utilisation appropriée des antibactériens.

POSOLOGIE ET MODE D'ADMINISTRATION

POSOLOGIE
Applications locales avec ou sans pansement, une ou deux fois par jour après nettoyage de la surface infectée. Eviter l'application en couche épaisse. Limiter le traitement à une semaine, à titre indicatif. La forme crème est plus particulièrement adaptée aux lésions suintantes, macérées, et des plis. Ne pas utiliser la forme pommade sur les lésions suintantes, macérées, ni dans les plis, ni sur les ulcères de jambes.

MODE D'ADMINISTRATION
Applications locales

CONTRE-INDICATIONS

Allergies à l'antibiotique ou à l'un des excipients. Infections mammaires lors de l'allaitement : cf. Grossesse et allaitement.

MISES EN GARDE et PRÉCAUTIONS D'EMPLOI

MISES EN GARDE
La résorption et le passage systémique de l'antibiotique ne sont pas à écarter en cas de lésions épidermiques étendues et en cas d'ulcères de jambes. La sensibilisation par voie cutanée peut compromettre l'utilisation ultérieure par voie générale du même antibiotique (cf. Effets indésirables).

PRÉCAUTIONS D'EMPLOI
Cette forme pharmaceutique n'est pas apte à être appliquée sur l'oeil, ni sur la face interne des paupières. La durée du traitement doit être limitée car l'antibiotique utilisé par voie locale peut sélectionner des germes résistants et favoriser une surinfection à germes résistants à l'antibiotique.

INTERACTIONS

GROSSESSE et ALLAITEMENT

Allaitement : Contre-indiqué en cas d'infections mammaires, en raison du risque d'absorption du produit par le nouveau-nè.

EFFETS INDÉSIRABLES

- Possibilité d'eczéma allergique de contact. Les lésions d'eczéma peuvent disséminer à distance des zones traitées.
- Possibilité de sélection de souches résistantes à l'antibiotique utilisé localement, préjudiciable à l'utilisation orale (ultérieure) du même antibiotique. Néanmoins, le plus souvent, les souches résistantes in vivo redeviennent sensibles après un court temps de latence.
- En fonction de l'absorption percutanée du produit, il faudra veiller à ne pas traiter trop longtemps, ni sur de trop grandes surfaces, en particulier chez le nourrisson (pour cause de fonction hépatique immature), car on ne peut totalement exclure la possibilité d'effets indésirables au niveau hépatique.

PHARMACODYNAMIE

Antibiothérapie locale. Antibiotique de structure stèroïdienne, de la famille des fusidanines.
Spectre d'activité antibactérienne : Les concentrations critiques séparent les souches sensibles des souches de sensibilité intermédiaire et ces dernières, des résistantes : S < 2 mg/l et R > 16 mg/l. La prévalence de la résistance acquise peut varier en fonction de la géographie et du temps pour certaines espèces. Il est donc utile de disposer d'informations sur la prévalence de la résistance locale, surtout pour le traitement d'infections sévères. Ces données ne peuvent apporter qu'une orientation sur les probabilités de la sensibilité d'une souche bactérienne à cet antibiotique. Lorsque la variabilité de la prèvalence de la résistance en France est connue pour une espèce bactérienne, la fréquence de résistance acquise en France (> 10 % ; valeurs extrêmes) est indiquée entre parenthèses : Espèces sensibles : Aérobies à Gram + : Staphylococcus aureus, Staphylococcus non aureus (5 - 20 %).
Anaérobies : Clostridium difficile, Clostridium perfringens, peptostreptococcus, Propionibacterium acnés.
Espèces modérément sensibles [in vitro de sensibilité intermédiaire) : Aérobies à Gram + : streptococcus.
Espèces résistantes : Aérobies à Gram - : acinetobacter, entéro-bactéries, pseudomonas. Ce spectre correspond à celui des formes systémiques de l'acide fusidique. Avec les présentations pharmaceutiques locales, les concentrations obtenues in situ sont très supérieures aux concentrations plasmatiques.
Quelques incertitudes demeurent sur la cinétique des concentrations in situ, sur les conditions physico-chimiques locales qui peuvent modifier l'activité de l'antibiotique et sur la stabilité du produit in situ.
Résistance : Les résistances que l'on peut voir survenir chez des germes habituellement sensibles à l'acide fusidique sont des résistances de type chromosomique à un seul échelon. La fréquence de mutation vers ces résistances, observées in vitro, est de l'ordre de 10-7 à 10-8. A ce jour, il n'a pas été observé de résistance croisée avec d'autres antibiotiques. Le pourcentage de résistance dans la population des staphylocoques demeure bas.

PHARMACOCINETIQUE

L'acide fusidique, compte tenu de ses propriétés tensioactives et de son caractère a la rois Hpophile et nyaropnile, pénètre Bien a travers la peau et est retrouve aans toutes les couches du tissu cutané et sous-cutané.

Voir aussi:

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